L'esprit tordu de Eric Théodore Cartman.

L'esprit tordu de Eric Théodore Cartman.
Chapitre 2 : Stanley et Kenneth.
Genre : Romance. (décidément.) Yaoi.
Pairing : A vous de trouver.
Rating : K+ sur ce chapitre (pour des allusions sexuelles)
Disclaimer : Personnages à Trey Parker et Matt Stone.
Mots : 742

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Aujourd'hui était mon anniversaire. Tout le monde me l'a souhaité, même Barbara et Wendy, tout le monde... sauf ce putain de juif !
Il a é
vité le sujet toute la journée, Stan et Kenny ont essayé de lui faire dire, mais rien n'y a fait. Et dire qu'il a un de mes reins. C'est grâce à moi qu'il est encore vivant ! La moindre de des choses serait d'être sympa une fois par an et de me souhaiter mon anniversaire. Je lui souhaite bien le sien moi.
En tout cas,
je jure devant Dieu que cet enfoiré le payera. Et de sa personne. Mais pas maintenant. Je vais le faire souffrir, mariner à feu doux.
Ce
week-end, il va essayer de rendre Stan jaloux en restant avec Kenny. Je l'ai couvert grâce à Kenny, justement. Okay. Bien. C'est un bon plan. Sauf que je vais faire en sorte que ça foire à fond.
Et
pour ça, je suis le maître.
D
éjà, trouver Stan. Où est-il ?
Tiens, mon plan commence bien, il est avec Clyde.
"Hey, Stan
! Faut qu'on cause !" dis-je
Il me suit docilement, il ne se doute de rien.
"Alors, juste
une question, t'es avec Clyde ou non ?"
Stan,
étonnée, ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais, se ravissant, la referma lentement.
Il chercha ses
mots quelques instants avant de ma répondre :
"Euh...depuis
quand est-tu au courant ?"
Je
souris, décidément, j'aurai même pas besoin de mentir.
"Oh, à
ton avis ?" dis-je avec une pointe de moquerie
Il passa dire
ctement au rouge pivoine sans passer par le rose.
"Bon, ok. M
ais je t'en supplie Cartman, ne le dis pas à Kyle, je ne lui ais pas encore annoncé, et je pense qu'il le prendrait mal si quelqu'un d'autre que moi lui disait..."
J'as
surais à Stanley que son juif de meilleur ami ne serait pas averti de sa relation avec Clyde. En tout cas, pas par moi.
Sa
tisfait de cette réponse, il prit congé et s'en alla retrouver son Clyde adoré.
Le r
este de la semaine se passa tranquillement. On en arrivait au samedi. Jour tant attendu où ma vengeance commence (je suis heureux, je fais des rimes).
jà, trouver Kenny avant de partir pour South Park.
L
e voilà, sur son lit, en train de lire, comme s'est surprenant, un numéro de Playboy.
"Dis K
enny, je peux te dire un mot ?"
Il acqu
iesce d'un bref signe de tête.
Je lui
demande alors s'il a quelqu'un en vue ces temps-ci. Il me répond qu'il aimerait se taper Barbara. Bon, chacun ses goûts. Je le questionne ensuite sur la relation entre Kyle et Stan.
"Bah, ils sont amis. Même si Kyle voudrait plus. Stan, lui il voit que dalle il aime son petit Clyde adoré.
_T'es au
courant pour Clyde et Stan ?
_
Ben oui."
Chouette, d
écidément, j'ai de la chance.
"Hum. Et Stan sait que tu le sais ?"
Il a
cquiesce.
Je lui pr
opose alors un marché du tonnerre : il balance tout à Kyle, en lui faisait promettre de ne pas dire que c'est lui qui l'en a informé. Kyle, tellement attentionné, respectera cette promesse. Et, en échange, je convaincs Barbara de passer une nuit avec lui.
Kenny, m'observant d'un ½il soupçonneux, m'analyse du regard.
"Et
tu y gagnes quoi ?
_Rien.
C'est juste pour faire avancer les choses, c'est ennuyeux les feux de l'amour sans un peu d'action."
Kenny est
entre deux. D'un côté le secret peu dissimulé de Stan, de l'autre, un besoin de se soulager avec une blonde à forte poitrine. Pour ma part, j'aurais tout de suite tranché, mais là, c'est Kenneth, pas moi.
Il se dé
cida finalement à accepter, contre rémunération supplémentaire et assurance que ce petit accord resterait entre nous.
J'ac
cepte ses conditions et lui refile les cinquante dollars que je venais de recevoir de ma grand tante.
Con
vaincre Barbara de coucher avec Kenny est plus facile que de piquer une sucette à un bébé. Elle a la réputation de coucher avec tout ce qui passe, et Kenny a la réputation d'être sacrément bon au lit. Elle a accepté sans faire de chichis.
On va
bien voir ce que tout cela va donner.
Je suis
impatient. Je ne me suis pas détendu depuis une semaine pour mieux apprécier.
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 12:24

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 07:25

L'esprit Tordu de Eric Théodore Cartman.

L'esprit Tordu de Eric Théodore Cartman.
Chapitre 3 : Kyle's Diary
Mots : 926
Disclaimer : South Park à Matt Stone et Trey Parker

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Bonjour, je m'appelle Kyle Broflovski, et je vais vous raconter ce que je crois être la pire journée de ma vie.

C'était ce same
di, j'avais prévu de rester à l'internat afin d'observer la réaction que mon meilleur ami aurait eue en me sachant avec un autre homme.

Apparemme
nt, il s'en fichait. Le truc, c'est que j'ai peut-être mal choisi l'homme en question. En effet, Kenneth est plus un homme à femmes qu'à hommes. J'aurais dû passer la nuit chez Butters.

Passons.

J'a
illais quand même passer un bon week-end. En même temps, chaque moment passé en dehors de l'envahissante autorité parentale est un instant béni par tous les dieux de toutes les religions.

Pour commen
cer, nous sommes sortis en ville acheter des friandises et de la boisson, rien de trop alcoolisé, juste un pack de bières.

Le s
oir, après une bonne demi-heure à plancher sur un problème de maths à la con, nous commençâmes à visionner un bon film, dont le titre m'échappe, allongés devant un parterre de gâteaux et de bonbons.

Je ne m'attendais pas à ce que Kenny allait m'annoncer.

A
près une ou deux bouteilles de bière, il ne prit le bras et me regarda dans le blanc des yeux avec un sérieux que je ne lui connaissait pas.

C'ét
ait peut-être à cause de l'alcool, mais il y avait une étrange lueur dans ses yeux, comme s'il allait se mettre à pleurer.

"Kyle, j'ai quelq
ue chose de très important à te dire, promets-moi de ne pas m'en vouloir."

Ét
onné par ses mots, je lui promis tout de même.

"
Je sais que tu est amoureux de Stan... ne dis pas le contraire ! Mais je dois te demander d'arrêter de t'accrocher si désespérément à lui. Il...il est avec Clyde."

Kenny
baissa la tête, certainement parce qu'il regrettait d'avoir dit ça. Mais moi, je sentis mon c½ur se fendre en deux, réduit en bouillie, en purée pour bébé de chez Blédina. J'ai eu l'impression de n'être plus qu'une coquille vide, les larmes montaient à mes yeux encore plus vite que l'avion s'élève dans les airs. Et elles coulaient le long de mes joues pour s'écraser sur mes jambes croisées.

Kenny
me regardait d'un air désolé, presque de la pitié, je ne peux lui en vouloir, il ne voulait que mon bien. J'étouffais, je me suis enfui de l'internat sans explications, Kenneth ne m'a pas cherché, comprenant mon désarroi. Je me suis réfugié à la synagogue de Denver, je n'avais pas spécialement envie de prier, je voulais être seul. Et à une heure du matin, la synagogue était vide.

(...)

J
e referme la page du petit carnet volé dans le tiroir cadenassé de Kyle, cadenas dont je connais depuis longtemps la combinaison. Mon petit plan a parfaitement fonctionné. Il est détruit.

D'ai
lleurs je n'avais même pas besoin de fouiller dans son journal intime pour savoir ça. Il suffit de voir la tronche qu'il tire en ce moment.

De gr
ands cernes violacés, le nez rouge, les yeux fatigués, la tenue et la coiffure négligées. Il n'a même pas camouflé sa tignasse.

Honnêt
ement, il fait pitié, ou plutôt, il fait peur à voir.

Stan ne s'en est m
ême pas rendu compte, il continue à rêvasser à des kilomètres de l'instant présent.

Kenny
se mort les doigts à la vue de l'état dans lequel se trouve son ami. Il ne cesse de me jeter des regards noirs qui semblent me dire d'un ton colérique : "T'as vu c'que t'as fait ? Regardes le, tu es fier de toi, Eric ?"

Oui, je suis fi
er, ça veut dire que j'ai presque gagné. La dernière phase de mon plan est pour ce soir.

P
ourquoi je ne me contente pas de savourer sa douleur d'avoir perdu Stan ? Ce n'est pas assez pour moi. Je veux qu'il souffre à l'intérieur, qu'il me supplie à genoux, exquise douleur qui satisfera entièrement ma soif perverse.

Et pourq
uoi ce soir ? Parce que c'est le moment idéal. Stan s'en va on-ne-sait-où, chez Clyde quoi, et Kenny va recevoir sa récompense pour avoir accepté de me rendre ce petit service.

Reve
nons à l'instant présent.

Kenny est
assis, ou plutôt en équilibre, sur une chaise et trépigne d'impatience en attendant l'heure fatidique, 21 heures, l'heure où il doit rejoindre Barbara.

Stan, q
uant à lui, a déjà enfilé son manteau, il hésite devant la porte, puis il la franchit en nous saluant rapidement. Kyle ne réagit pas au départ de Stan, d'ailleurs il ne fait plus aucun mouvement depuis une bonne demi-heure. Il est assis sur le lit, faisant mine de lire un roman qu'il tient à l'envers. Les 21 heures sonnent. Comme s'il avait reçu un coup de jus, Kenny se lève d'un bond, nous salue et part d'un pas vif.

Enfin, nous somm
es seuls. Lui et moi. Il est à ma portée, rien que pour moi et moi seul. Personne ne nous dérangera. Il ne pourra rien faire, juste subir.

Je se
ns que cette nuit va être délicieuse.
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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 07:17

Modifié le samedi 15 novembre 2008 14:22

L'esprit Tordu de Eric Théodore Cartman.

L'esprit Tordu de Eric Théodore Cartman.
Chapitre 4 : La vengeance de Cartman.
Mots : 1275
Disclaimer : South Park à Matt Stone et Trey Parker
Rating M sur ce chapitre !

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Je m'approche lentement de Kyle, il est toujours assis sur son lit, le livre posé à l'envers sur ses genoux. Je m'assied en tailleur devant lui et demande :

« Il est si passi
onnant que ça ce bouquin ? »

Il rougit et l
ève les yeux verts moi avant de répondre :

« Oui.
_Ah, c'est pour
ça que tu le lis à l'envers. »

Et voilà que
la couleur de son visage s'accorde parfaitement avec ses cheveux.
Le silence s'install
e. Je décide de le briser.

« Pourquoi ça va
pas ?
_ Ça va très
bien Eric. »

Je ricane.


« Et mon cul c'est
du poulet ? Tu m'as appelé Eric et non Cartman : t'as un problème. »

Il baisse la tête
. Je vois une larme qui coule le long de sa joue. J'ai un pincement au c½ur. L'ignorer. Si je me mets à éprouver de la compassion, c'est foutu. Je m'approche un peu plus, je prend son livre à la con et l'envoie voler à l'autre bout de la pièce. Il me regarde d'un ½il étonné

Ses grands
yeux verts me regardent et sondent mon visage. Je me mets à genoux et attrape son menton entre le pouce et l'index. L'étonnement se change en peur.

U
n rictus apparaît sur mon visage et j'écrase mes lèvres sur les siennes.
Il tremble et
tente de me repousser, mais je suis plus rapide, et surtout, plus fort que lui, j'arrive à le retenir avec seulement un bras.

Ma
langue pénètre de force dans sa bouche, des gémissements sortent de sa gorge, en signe de résistance. Je n'ai cependant pas l'intention de m'arrêter maintenant.

Je mets fin à
ce baiser forcé et le regarde dans le blanc des yeux, j'y trouve exactement ce que je voulais : confusion et peur. Je ne peut réprimer un petit rire satisfait.

« Cartman, q
u'est-ce qu'il te prends bordel ! » dit-il en essayant de paraître plus assuré qu'il ne l'est

Je ne réponds pas. Je
me contente de le regarder avec cette envie, ce désir qu'il provoque en moi. Il perds soudainement sa soi-disant assurance, il tremble, ses mains, toujours entravées, son moites. Je
touche
au but, il est à ma merci.

D
evant son désarroi, je me décide à lui donner une petite explication.

« Je parie que
Stan et Kenny vont bien s'amuser ce soir, pourquoi n'en ferions nous pas autant ? »

Il
n'a pas l'air de comprendre. Tant pis, je l'aurais prévenu.
Je res
serre ma prise sur ses mains pour l'empêcher de se débattre et déboutonne sa chemise. Je m'attaque ensuite à son jean, il n'est plus qu'en boxer.

Pire qu
e ce que je pensais, sa morphologie, sa peau si douce, son corps est un véritable appel au désir.
N
'y tenant plus, je goûte à cette peau qui me fait tant envie. Il essaye en vain de se débattre, me suppliant d'arrêter. Là, il est plus que clair que je prends mon pied. Mais alors vraiment.

Sans émettre au
cun son inutile, je lui retire son dernier vêtement, laissant apparaître son mini-lui, qui, malheureusement pour moi, n'a pas l'air aussi brûlant d'excitation que le mien.
Kyl
e, à présent blessé dans sa pudeur, se débat et me supplie d'arrêter, des larmes dans les yeux. Il sait ce qui l'attend.
« Écoutes-m
oi Kyle, je lui susurre à l'oreille, écoutes-moi bien...
_S'il te
plaît Cartman, arrêtes...
_Oh no
n je ne m'arrêterai pas. Je suis sûre que si j'étais Stanley tu me laisserais faire, ne le nie pas Kyle.
_Mais non je...
_
Regardes-toi, tu fais pitié. Stan il s'en fiche de ce que tu penses, la preuve, il ne t'a même pas mis au courant pour Clyde. Tu crois qu'il joue au scrabble avec lui en ce moment ? A ton avis Kyle ? »

Il baisse le reg
ard, les larmes qu'il retenait depuis le début dévalent la pente de ses joues. Touché. Et en plein c½ur. Je suis sûr que si son palpitant avait une voix, il hurlerait de désespoir.

J
e profite qu'il ait baissé sa garde pour le pénétrer sans ménagements. L'effet est immédiat : il hurle de douleur. Eh oui, être puceau avec moi, ça fait mal.

Il se tor
d de douleur, poussant des petits cris aigus à chaque va et vient que je fais, augmentant sa souffrance, ses cris m'excitant au plus haut point, je vous le garanti. Je reste en lui un instant, juste pour le plaisir :

«
Tu l'aimes, n'est-ce pas ? Mon cher Kyle, mets-toi ça dans le crâne : pour lui tu n'es rien d'autre qu'un ami, jamais tu ne vivras ce genre de chose avec lui... »

Kyle, les y
eux rouges, la respiration saccadée, s'arrête de bouger. Je fais comme si je n'avais pas remarqué et continue ma petite affaire.

Se
s cris de souffrance se transforment en gémissements de douleur, puis plus un son, il se laisse faire.
A mon g
rand étonnement, il recommence à gémir, cette fois, de plaisir.

Il e
n arrive à pousser carrément des petits cris, non pas de douleur, mais bien du même plaisir que celui que j'éprouve. Bizarrement, je me sens encore plus excité que lorsque qu'il opposait de la résistance.

Au moment
je touche sa prostate un hurlement d'extase sort de sa gorge, un liquide blanchâtre coule sur mon ventre. Je ne pensais pas que ça allait tourner comme ça, ne me déplaise/

J
e souris, et me retire de son intérieur, cependant je ne suis pas rassasié. Kyle le voit bien et s'empresse d'y remédier avec sa bouche et sa langue, que je ne savait pas aussi douée.

J'ai bien
fait de lui briser le ur en fait. Je n'ai aucun scrupule à avoir fait ça, voyons, grâce à moi, il a enfin ouvert les yeux, et pris son pied. Honnêtement, il avait tout à y gagner. Dans un sens, me vengeance est un peu ratée...Étrangement, je n'en ai rien à foutre. La seule chose qui m'importe à l'instant, c'est de prendre le plus de plaisir possible. Il est si doué de son organe du goût, que je monte carrément au septième ciel.

Je
commence même à penser que le fait qu'il ne m'ait pas souhaité mes 18 ans est une bonne, une très bonne chose.
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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 07:27

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 07:40

Le Noël de Stanley Marsh

Le Noël de Stanley Marsh
OS

Genre : Romance/Humour
Rating : T
Disclaimer : Personnages à Matt Stone et Trey Parker
Mots : 832

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Neuf heures du soir dans une petite ville du Colorado nommée South Park, un jeune garçon au bonnet rouge et bleu décorait un sapin avec son ami dont on ne voyait que les yeux. Le lendemain était le jour de Noël et les deux ados étaient impatients d'ouvrir leurs cadeaux.

Ils regardaie
nt des vidéos depuis un moment lorsque le téléphone sonna et que l'un d'eux décrocha.

« Al
lo ?

_ Salut St
an c'est Eric, tu dois absolument aller voir ça !

_ Vo
ir quoi ?

_ Rejo
ins-moi le plus vite possible à la galerie marchande et tu verras ! »

Les deux garçons se mirent donc en chemin pour rejoindre leur ami qui ntait pas si loin.

Il rejoignirent un jeune garçon au bonnet jaune et bleu, il se retourna et fit face à eux.

« Regardez l'éc
ran géant, c'est hallucinant ! »

L
e deux jeunes levèrent la tête l'écran, et aussitôt, de leurs nez se mit à couler du sang.

Sur l'écran on p
ouvait voir un jeune garçon innocent, qui se savait certainement pas qu'il était vu par des dizaines de gens. Un jeune rouquin était dans une cabine de douche et se lavait, un jeune rouquin qu'ils connaissaient bien.

Les deux g
arçons restés comme deux ronds de flan se tournèrent vers le troisième jubilant.

« Putain C
artman, qu'est-ce que t'as foutu ?

_
J'ai installé une Webcam dans sa douche et je l'ai relié à l'écran, c'est pas trop marrant ?

_ Nan ! S'é
cria le garçon au bonnet rouge et bleu »

Il sorti
en courant de la galerie marchande, aussi vite que le portaient ses jambes.

Il frappa à la
porte de son ami et lorsque la porte s'ouvrit sur un garçonnet aux cheveux bruns et sans attendre il entra et à l'étage il monta.

Il pénétra
dans la salle de bain, puis il s'arrêta.

Le jeune
juif ne l'avait pas remarqué, le garçon au bonnet rouge et bleu en profita alors pour le regarder.

Il n'
avait jamais fait attention, mais son ami avait des courbes fines et bien dessinées, courbes qui l'attiraient.

San
s qu'il le voulut, une drôle de réaction fit son apparition. Il ne put réprimer un gémissement étouffé.

Le
jeune juif l'entendit et regarda qui avait gémit, il fut étonné de trouver son meilleur ami.

« St
an ? Qu'est-ce que tu fais là ? »

L
e dénommé Stanley ne répondit pas, il avait tout simplement oublié pourquoi il était là. Il se contenta de fermer le loquet, et de s'approcher un peu, en enlevant son bonnet rouge et bleu.

Le jeune
juif comprit lorsqu'il vit la bosse qui s'était formée sur le pantalon de son ami. Il se sentit rougir et l'autre eut envie de vomir.

Pas bes
oin de mots, le brun enleva son manteau. Tous les vêtements tombèrent au sol, il rejoignit son ami sous le jet brûlant, les deux toujours aussi rougissants.

« Stop, là
je t'arrête tout de suite Cartman, il n'est pas question que tu continues ton histoire à la con !

_Pourqu
oi Kyle, nous ne t'avons pas interrompu lorsque tu nous a raconté ton histoire...

_ Nan
mais là c'est offensant ! Mr Garrisson, dites quelque chose ! protesta Kyle

_
Oh Kyle enfin, laisses-le finir, ça commençait à devenir intéressant. répondit Mr Garrisson

_Hein ?


_Alle
z Kyle, je veux savoir la suite moi ! geint Bebe

_Oui on veut chaque détail de ce qu'il s'est passé sous la douche ! s'exclama Kenny

_Enfin Stan réagis toi aussi, me dit pas que je suis le seul à être choqué que Cartman raconte ça sur nous !

_Euh
...Moi j'aimerais bien savoir ce qu'il va se passer...

_
Bon tu vois Kyle, maintenant t'arrêtes de nous péter les couilles et tu me laisses finir !

_Bordel
. »

Leurs rega
rds timides se croisèrent, leurs joues rosirent. Le garçon qui n'avait plus son bonnet rouge et bleu ne résista pas et posa ses mains sur le corps dénudé qui se trouvait devant ses yeux.

Les caresses
se firent plus intenses, les lèvres se rencontrèrent, ne leur déplaise, et même le contraire.

Au bout d'u
n moment, n'y tenant plus, le brun voulu aller plus loin. Son amant, tout d'abord réticent, se laissa aller au plaisir que l'autre lui procurait.

Et
les deux copains ne firent plus qu'un. Ils croyaient que le canard en plastique était le seul témoin, malgré eux, il y en eut des centaines au moins. En effet ce jour là le garçon au bonnet jaune et bleu avait eut une bonne ie, celle de projeter tout ce que dans la douche il se déroulait. Ainsi, tout le monde pu en profiter. La moitié de South Park vit ces deux-là effectuer leur première fois.

Lors
qu'il se réveillèrent le lendemain, jour de Noël, leurs parents avaient un comportement peu commun. Ils virent un sourire en coin aux lèvres de celui à l'anorak orange, et le garçon au bonnet rouge et bleu se souvint de la cause de cette gêne étrange.
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# Posté le vendredi 21 novembre 2008 12:54

Valentine's Day

 Valentine's Day
Rating : T
Pairing : Je vais pas le dire ;)
Mots : 2219
Disclaimer : South Park appartient à Matt Stone et Trey Parker, comme je les admire !!
Note : Je hais la Saint Valentin. Mais cette année elle a été sympatoche quand même XD J'espère que pour vous aussi !
En tout cas cet OS est inspiré de faits réels. J'espère qu'il va vous plaire !
Et bonne Saint Valentin en retard '^^ !


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« Bonjour, il est précisément 7 heures du matin, nous sommes le 14 février, alors debout les amoureux ! Pour ceux qui viennent de nous rejoindre notre invité spécial ce matin est... »

Kyle Broflovski ne saura jamais qui était l'invité du morning de la radio locale de South Park, et il s'en fichait royalement. Son réveil venait de faire son vol plané quotidien et n'émettait plus aucun son, s'il avait été vivant, il aurait certainement trop peur du rouquin à cet instant pour justement en émettre un. En effet, ce samedi là, Kyle avait vraiment une tête de déterré, et c'est un mot faible. Les yeux à moitié ouverts, les cheveux en bataille, encore plus que d'habitude, des gestes lents, des cernes violacés. Bref, il ne correspondait pas vraiment au beau gosse par excellence, le genre frais et canon dès 7 heures. Non, Kyle était un garçon normal, un célibataire un jour de Saint Valentin.

Kyle se leva, sortit avec peine de sa chambre et se rendit dans la cuisine. Il prit un bol, une tasse, une bouteille de lait, une boite de corn flakes et la cruche remplie de café bouillant. Il versa les céréales dans le bol et les liquides dans leurs récipients respectifs. Cependant, lorsque Kyle porta une cuillère de céréales à ses lèvres, il ne senti pas le goût chocolaté habituel, mais un goût amer de café.

Il se rendit compte alors qu'il avait mit le café dans les céréales, et le lait dans la tasse.

Kyle grogna de mécontentement et jeta le contenu du bol et de la tasse dans l'évier avant de simplement remplir à nouveau la tasse, du liquide noir cette fois. Il avala le contenu de cette tasse et remonta à l'étage.

Des ronflements provenaient de la chambre d'Ike, quelle chance il avait, pas de cours le samedi matin : Kyle en rêvait. Il s'enferma dans la salle de bain, se déshabilla et se glissa sous le jet brûlant de la douche. Le liquide chaud qui coulait sur son corps l'apaisait et achevait le travail du café : le réveiller.

Après cette douche il s'habilla : un jean clair déchiré en bas, des vans noires, un t-shirt orange, des bretelles noires qu'il laissait pendre sur ses hanches et une chemise noire également. Il fit son sac et descendit au rez de chaussé.

Il enfila son manteau orange et son éternelle chapka verte avant de prendre ses clés et de passer le pas de la porte.

Lorsqu'il eut fermé la porte de sa maison, il se retourna, et trébucha sûr un objet posé sur le paillasson. Kyle tomba la tête dans la neige.

Enervé, il se releva en pestant et prit rageusement le paquet posé au sol. « Encore une admiratrice d'Ike, je jure devant Dieu qu'il va m'entendre ! » pensa-t-il alors qu'il cherchait une indication sur le paquet, histoire d'être sûr qu'il pouvait le balancer à travers la fenêtre d'Ike.

Cependant, il constata avec surprise, que le nom écrit sur le paquet n'était pas celui de son frère, mais le sien. Étonné, il s'assit sur le perron et ouvrit le carton. A l'intérieur, une boîte de berlingots et de sucres d'orge. Kyle esquissa un sourire, la personne qui lui avait envoyé ça ne devait pas savoir que lui et le sucre n'étaient pas bons amis. Mais bon, le geste compte, et ils dureront plus longtemps !

Avant de ranger la boîte de bonbons dans son sac, il remarqua une enveloppe au fond du carton. Curieux, il l'ouvrit et parcouru les mots formés soigneusement

« Cher Kyle,

Tu dois sûrement te demander qui a eut la bonne idée de t'envoyer des sucreries. Mais ne t'inquiètes pas pour ton diabète, tu peux en manger comme tu veux, de ceux-là, ce sont des « allégés en sucre » de la confiserie de North Park. Donc régales-toi, je sais que tu adores les berlingots.

Bonne Saint Valentin.

Si tu veux savoir qui je suis, cherches bien... T'es intelligent, tu trouveras ! »

Troublé par cette étrange missive, Kyle la rangea et partit en courant vers l'arrêt de bus, il avait pris du retard.

Il arriva en même temps que Cartman. Il salua amicalement Stan et Kenny ainsi que Cartman, bien que les salutations envers ce dernier étaient un peu plus froides.

Il raconta sa mésaventure aux trois autres, les réactions furent immédiates : Cartman ricana en disant qu'il s'agissait d'un canular, Kenny se prit d'intérêt pour cette admiratrice secrète et Stan sourit et taquina son meilleur ami. Rituel habituel.

Le trajet de l'arrêt de bus jusqu'au lycée fut éprouvant pour Kyle. Avec Cartman qui se fendait la poire, Stan qui décrochait pas un mot et Kenny qui inspectait toutes les filles du bus en essayant de savoir qui était l'admiratrice de Kyle.

Mais une autre surprise l'attendait devant son casier. Un mot avait été glissé dans l'ouverture.

Kyle l'ouvrit sous les cris d'hystérique de Kenny et commença à lire l'écriture soignée qu'il reconnut comme étant la même que celle du mot avec les bonbons.

« Tes si jolis yeux verts

Sont sources de lumière

Dans ce pays enneigé

Je ne peux que te regarder.

Je t'aime de tout mon c½ur

Pour mon plus grand malheur

Je ne suis pas très doué en poésie, mais j'espère que tu as quand même apprécié. En tout cas, arrêtes de chercher une fille, tu fais fausse route si c'est le cas. »

De plus en plus intrigué, Kyle fourra cette autre missive dans sa poche pendant que Kenny s'était mit à inspecter les garçons et que Cartman était prit d'un fou rire incontrôlable. Les joues rouges, Kyle se dépêcha de prendre ses livres de maths et de sciences afin de courir se réfugier dans la salle de biologie. Il s'assit à sa place, au premier rang, et se plongea dans le livre qu'il s'était mis à lire récemment. Un roman noir, très intéressant et prenant.

La sonnerie retentit alors que Stan entrait à son tour dans la salle et se posait à côté de son meilleur ami.

Je vous passe les détails du cours de biologie, entre prises de notes et manipulation de fragiles lamelles et de pelures d'oignon. D'ailleurs, Cartman avait aujourd'hui battu son record : il avait cassé six lamelles.

Le cours de maths se déroula pareillement, ennuyeux à mourir et soporifique à souhait.

A la pause, Kyle trouva un nouveau papier dans son casier alors que Stan, Kenny et Cartman avaient investi les toilettes. L'écriture était plus maladroite que dans les deux précédents, il semblait que la personne l'avait griffonné vite fait en cours.

« Je vais te donner un indice. Je ne suis pas blond, et je porte un bonnet.

Au passage, Kenny semble très perspicace, si tu le suis tu risques de me trouver avant l'heure... J'aurais dû y penser. »

Vraiment troublé cette fois, Kyle se mit à regarder autour de lui. Il y avait Tweek, Butters, Craig, Clyde, Christophe et Token. Il réfléchit, ce n'était manifestement ni Tweek, ni Butters, blonds tous les deux. Ce n'était pas Clyde, Christophe ou Token, ils n'avaient pas de bonnet. Restait Craig. Kyle grimaça, non, ce n'était pas le genre de Craig. Et puis, il semblait plus intéressé pas Tweek...

Stan, Kenny et Cartman le rejoignirent dans les vestiaires, alors qu'ils se préparaient pour aller en sport. Stan mit plus de temps que d'habitude et sorti au moment où le prof sifflait le début de l'échauffement.

Rien de spécial ne se passa durant la première demi-heure passée à faire du base ball. Kyle essaya en vain de deviner qui pourrait être l'auteur de ces messages. C'était quelqu'un qui le connaissait bien, puisqu'il savait pour son diabète et il savait comment Kenny réagirait. Donc, il pouvait exclure Craig. Il ne lui restait ainsi que Stan et Cartman. Cette idée le faisait frissonner. Il se posait tellement de questions qu'il ne vit pas la balle arriver vers lui et il se la prit en pleine tête.

Kyle tomba au sol, se tenant le nez, c'est que ça fait mal une balle de base-ball !

Stan se précipita vers lui et l'aida à se relever. Le prof les envoya à l'infirmerie.

Arrivés à l'infirmerie, l'infirmière scolaire les prit directement en charge, pestant contre « ces sports à la con qui nous explosent nos élèves » . Le nez de Kyle n'était pas cassé, encore heureux d'ailleurs, sinon il ne donnait pas cher de la peau de Clyde quand Sheila Broflovski aurait été mise au parfum de son coup de batte ravageur.

La sonnerie du lycée retentit, indiquant aux deux jeunes hommes que leur première heure de sport était terminée.

« On y retourne Kyle ? Ou tu préfères traîner un peu avant ?

_Hum... J'ai à te parler, si ça ne te dérange pas...

_Pas de problème, qu'est-ce qu'il y a ? »

Kyle lui raconta alors qu'il avait reçu un autre mot de son « admirateur secret ». Stan haussa les sourcils et en arriva à la même conclusion que Kyle : il avait le choix entre Cartman, Craig et lui. Stan lui assura que ce n'était pas lui. Kyle soupira et grimaça en se rendant compte qu'en réalité, le prétendant en question ne pouvait être que...

« Cartman...! »

Stan pouffa de rire et conseilla à Kyle de balancer une des battes dans la figure de ce gros lard. Kyle explosa de rire et repartit sur le terrain, l'esprit tout de même troublé. Non, ce n'était pas possible, comment Cartman pouvait se montrer romantique, surtout envers lui ?

Kyle soupira, il aurait préféré que ce soit Stan... Mais son meilleur ami ne pouvait pas lui mentir.

Il continua la partie avec l'esprit ailleurs que sur le terrain. Il fut soulagé lorsque le prof siffla la fin de la partie.

Il suivit machinalement les trois autres dans les vestiaires, imaginant divers scénarios qui pourraient conclure cette journée riche en rebondissements. Malheureusement pour lui, il trouva un autre message griffonné à la hâte dans son sac de sport.

« Tu es trop proche du but. Tu sais quoi, j'en ai marre de jouer à cache-cache... Retrouve moi à la marre de Stark après les cours. Tu risques d'être surpris. »

Le c½ur de Kyle rata un battement. Il allait enfin savoir qui c'était. Et il avait peur de le savoir en fait.

Stressé comme jamais, il rangea ses affaires en quatrième vitesse et partit sans saluer ses amis. Sa mère l'attendait déjà sur le parking, le samedi matin après 9 heures il n'y avait plus de bus qui repartait à South Park, donc les parents étaient obligés de se débrouiller pour venir chercher les jeunes.

Sa mère lui posa les habituelles questions « comment était ta journée » etc., questions auxquelles Kyle répondit machinalement.

Arrivé devant chez lui, Kyle sortit de la voiture en vitesse, entra dans la maison pour balancer son sac milieu de l'entrée et repartit sans un mot à sa mère.

Il courut presque jusqu'à la mare de Stark, pressé d'arriver avant son mystérieux « admirateur ». Curieusement, Kyle n'était pas dérangé par le fait que la personne en question était un mec. Kyle n'avait jamais été tellement attiré par les filles, en fait, fille ou garçon, il n'en avait cure. D'après Kenny, Kyle avait un penchant manifeste pour Stan, mais ça, c'est Kenny et son imagination débordante...

Il arriva à la marre de Stark, l'autre n'était pas là. Il s'assit sur un banc et attendit, se tordant les mains d'impatience.

Kyle sursauta quand il sentit une main se poser sur son épaule. Il se retourna vivement et fit face à...

« Stan ?! »

Le dénommé Stan sourit timidement avant de s'asseoir à côté de son meilleur ami.

« Oui, surpris ?

_Complètement... Mais alors, tu m'as menti ?

_J'avais pas le choix, tu est trop intelligent. »

Kyle rougit et trouva ses chaussures subitement intéressantes.

« Alors... Tu...tu...

_Je ?

_Tu m'aimes ?

_ A ton avis, j'aurais fait tout ça pour te dire que j'étais fou de Wendy Testaburger ?

_Euh...

_Et toi Kyle... Tu en dis quoi ?

_J'en dis... euh... »

Les joues de Kyle étaient aussi rouges que ses cheveux. Il bafouillait, son attitude arracha un sourire attendrit à Stan. Le brun passa un bras autour des épaules de Kyle, et à son grand étonnement, celui-ci se blottit dans ses bras.

« Stan...

_Oui ?

_Je crois que... Je t'aime. »

Ce fut au tour de Stan d'avoir les joues colorées d'une belle couleur pourpre. Son sourire s'agrandit avant de répondre.

« Tu veux en avoir le c½ur net ? »

Kyle haussa les sourcils, attendit quelques secondes et hocha la tête de haut en bas.

Stan regarda avec amour le visage de Kyle avant de s'approcher de lui lentement. Il prit le menton du rouquin en son pouce son index et posa délicatement ses lèvres sur celles de son vis-à-vis. Kyle fut parcouru d'un frisson et répondit au baiser que lui offrait le garçon aux cheveux d'ébène. Les deux jeunes hommes se séparèrent, leurs joues rosies et leurs lèvres gonflées.

« J'en suis sûr à présent. » dit Kyle avant de sceller leurs lèvres à nouveau

Stan, surpris, serra Kyle fort contre lui, heureux comme jamais. Ils se détachèrent à nouveau.

« Joyeuse Saint Valentin Kyle. »

# Posté le mardi 17 février 2009 06:58